amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau

Conférences 2016-2017

Les conférences de l’ENSA Limoges sont gratuites et ouvertes à tous les publics

| amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau |

 

Du papier au numérique : les éditions de l’Ensa Limoges 

Le mardi 23 mai à 18h30 s’est tenue, à la BFM de Limoges, une conférence visant à présenter les initiatives et projets éditoriaux de l’Ensa Limoges.

Livres numériques ou éditions papier, en coédition ou en autonomie, l’Ensa Limoges a engagé depuis mars 2016 une politique de publications allant du livre d’artiste aux ouvrages de recherche en passant par la mise en valeur de travaux d’étudiants.

Seule ou en coédition avec NAIMA et ABM, l’Ensa compte désormais à son catalogue une dizaine de publications papier et numériques, accessibles à toute personne désireuse de découvrir ou d’approfondir ce qu’impliquent une pensée ou un geste artistiques. Seront également présentés les projets en cours, et les nouveaux partenaires éditoriaux.

Art, littérature et recherche : venez découvrir les initiatives éditoriales d’une école d’art.

Avec la participation de :

En savoir plus sur les éditions numériques de l’Ensa Limoges :

Sa politique éditoriale

Voir le dépliant de présentation des Journées d’étude | éditions numériques

Consulter les éditions numériques disponibles sur le site de Naima | Digital Art Publishing

Couverture du livre : situations, dérives, détournementsEn savoir plus sur la publication Situation, dérives, détournements :

Sous la direction de François Coadou et Philippe Sabot.
Textes de François Coadou, Pierre Macherey, Patrick Marcolini, Philippe Sabot, Vanessa Theodoropoulou.
Co-édition ENSA Limoges / Art Book Magazine, coll. « Perspectives inactuelles », 2017

Ouvrage disponible : en version impriméeen version numérique

 

 

 Nathanaël Abeille, designer

→ mardi 9 mai à 18h30

Projet Reflexion à l'Uqàm, Canada, 2017

Projet Reflexion à l’Uqàm, Canada, 2017

 

Formé à l’ENSAD Paris, Nathanaël Abeille passe deux années aux Ateliers Jean Nouvel, puis s’installe en indépendant. La dichotomie dessin/dessein est fondamentale dans son travail.
« Quasiment tout ce qui nous entoure a un jour été dessiné par quelqu’un. Ce dessin est une réponse, une question, ou une réponse qui pose une question. Ces dessins, c’est du design. »

Nathanaël Abeille, Lauréat de la Bourse Agora – Lancement du Forum du design début 2017

Interview de Nathanaël Abeille : Designer éclairé et Lauréat 2015 de la Bourse Agora pour le design

 

 

 

Nicole Fernandez Ferrer, archiviste, traductrice-adaptatrice (espagnol-français), déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

→ mardi 4 avril à 18h30

Une caméra à soi : vidéo et féminisme des années 70

Nicole Fernandez Ferrer

Dans la foulée de mai 68 et des États généraux du cinéma, le cinéma d’intervention renaît de ses cendres, avec la volonté de filmer le réel sur le vif et d’agir sur les mouvements de lutte.

Dans ce contexte d’effervescence militante, des réalisatrices s’emparent dès la fin des années 60 des nouvelles ressources de la vidéo, avec les premières caméras Portapacks. Elles accompagnent ainsi l’histoire et les luttes des femmes et prennent en charge leur propre représentation.

Un peu partout en France, les collectifs vidéos se multiplient, non institutionnalisés, fluctuants et fertiles comme Les Insoumuses, Le lézard du péril mauve et de la Guerrière pamplemousse, Video Out les Muses s’amusent ou Videa. Les premières vidéos féministes font éclater les cadres traditionnels, le cadre de l’image et le carcan du son adossé au commentaire.

Delphine Seyrig comme Carole Roussopoulos, Ioana Wieder ou les femmes de Videa apportent leur touche singulière faite d’humour caustique, de questionnements politiques et d’engagement féministe.

En savoir plus sur le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

 

 

Julie Legrand, artiste

→ jeudi 16 mars à 18h30

Fight / Maîtriser l'hydre, 2015-2016

Artiste plasticienne – Sculptures & installations – Grande attention aux lieux, aux objets, aux ambiances – Détourne les produits verriers artisanaux et industriels pour écrire sa vie au fil de l’eau – A utilisé de nombreux matériaux avant de découvrir le verre et les fait maintenant tous dialoguer – Goût pour l’apprentissage et l’expérimentation, la confrontation du minimal et de l’organique, l’inversion du fort et du fragile – Œuvre sensuelle, amusée et tragique questionnant le passage, la mort, l’origine, l’élévation, la pulsion de vie … à partir de matières aussi triviales que précieuses.

En savoir plus sur le travail de Julie Legrand

 

 

 

François Seigneur, architecte, plasticien, scénographe

→  mardi 7 mars 2017 à 18h30

Un ou Dés/Ordres

Visuel conférence de François Seigneur

Nous avons privilégié l’ordre sur le désordre parce qu’il faut croire que ce qui est rangé est bien alors que ce que l’on nomme désordre n’est souvent que la superposition non acceptée de deux ou plusieurs ordres différents.
Si la démocratie permet la cohabitation d’ordres opposés et contradictoires mais complémentaires et égaux en valeur et en droit, sinon à choisir l’autoritarisme, ce principe n’est pas discutable.
Pourtant, avec l’union sacrée de la démocratie et du libéralisme que nous avons choisie et qui, pour survivre, impose l’hyper spécialisation ou le chômage, les choix politiques, économiques et esthétiques promis, s’effacent progressivement derrière un ordre dominant, productiviste, fermé et seulement marchand.

L’idéologie de séparation des fonctions n’a été choisie que pour sa rentabilité financière.
L’informatique et la robotisation en sont les alliés majeurs jusqu’à remplacer, très prochainement, l’incertitude de la pensée humaine non garante d’une rentabilité immédiate.
En art, en architecture, dans nos vies, l’ordre et le désordre construisent notre polyvalence indispensable pour notre optimisme.

Principales réalisations :

  • Pavillon de la France à l’exposition universelle de Seville -1992
  • Exposition DESIGN – Grand Palais – Paris 1993
  • Place de la préfecture  Marseille 1997
  • Tunnel du somport – 1999
  • Musée du chemin de fer – Mulhouse – 2004
  • Mémorial des malgré nous – Schirmeck  – 2005


Voir ou revoir la conférence de François SEIGNEUR

 

Valérie Debure, atelier Nous travaillons ensemble

→ mardi 28 février 2017 à 18h15

Valérie Debure est graphiste au sein de l’atelier Nous Travaillons Ensemble, qu’elle rejoint en 1996 après des études aux Beaux arts d’Orléans.

L’atelier produit des visuels, affiches, éditions… pour des campagnes de communication, des actions pédagogiques, des identités graphiques et des scénographies pour des municipalités, institutions publiques, musées, théâtres, associations humanitaires, et diverses autoproductions.
 
L’atelier Nous Travaillons Ensemble s’est formé en 1989 à l’intérieur de Grapus, avec Alex Jordan, Anette Lenz, Ronit Meirovitz…
Isabelle Jégo, Vanina Gallo, Jean-Marc Brétignier, Nathalie Minne, Olaf Mühlmann, Sébastien Courtois, Valérie Debure, et bien d’autres… ont également participé à l’atelier.
 
Lors de la conférence, Valérie Debure évoquera l’engagement et parti-pris de l’atelier au travers de ses productions graphiques, et présentera la diversité des affiches réunies dans l’exposition Égalité, mon œil !

→ En savoir plus sur l’atelier Nous Travaillons Ensemble

Cette conférence était suivie du vernissage de l’exposition « Égalité, mon œil ! »

80 affiches historiques sur les droits des femmes du 1er au 16 mars 2017 à l’ENSA Limoges

Valérie Debure nous présente l’exposition

 

 

Alexandra Midal, designer

→  jeudi 16 février 2017 à 18h30

Demandez le programme !

Visuel de la conférence d'Alexandra Midal

Les premières expositions du cinéma ont eu lieu au sein des expositions universelles, dès 1900 avec Etienne-Jules Marey. Étant donné que les inventeurs du cinéma, magiciens et ingénieurs, ont naturellement partie liée avec le design, ce n’est pas un hasard si de 1920 à aujourd’hui, le cinéma expérimental a permis aux designers industriels d’échapper aux lois du marché. Plus encore, cette pratique a visé au démantèlement de l’idéologie de la suspicion, qu’il s’agisse du design assujetti aux lois du marché comme ou du «  cinéma du diable » associé aux plaisirs bon marché des premières séances de cinéma aux États-Unis qui se tenaient dans les foires. Autrefois réservées aux plus démunis ces représentations bon marché et populaires entachent le 7ème art depuis sa naissance. Plonger dans le cinéma expérimental permet d’aborder un au-delà de ces pratiques « diaboliques ».

Plutôt qu’une conférence, Demandez le programme ! vous présente des films réalisés par une généalogie de designers qui s’éloignent de la fonctionnalité promue par l’éthos moderniste et lui préfèrent des voies de traverse comme le storytelling.

En savoir plus sur le travail d’Alexandra Midal

 

 

Marine Dominiczak

→ mardi 14 février 2017 à 18h30 

« Parures subversives : des diktats de la beauté à l’abandon de l’identité »

Marine Dominiczak questionne l’individu et sa place au sein de la société.
Les notions de normes, de beauté et d’apparence, le regard d’autrui. Les questions du plaisir et de la satisfaction sont au centre de sa réflexion.
Avec une démarche proche de celles d’une anthropologue ou d’une sociologue, elle porte un intérêt particulier à l’étude des sujets et elle apprécie collaborer avec eux.
De l’interprétation sculpturale, à l’objet performatif, à porter ou à contempler, en passant par les formes documentaires de la vidéo, de la photographie ou encore de la bande sonore, son travail témoigne entre autre de ses préoccupations liées au corps contraint, à la quotidienneté et aux habitudes qui en découlent, où une certaine forme de servitude volontaire peut être déceler.

Voir ou re-voir la conférence de Marine Dominiczak

 En savoir plus sur le travail de Marine Dominiczak

 

 

Les conférences CHARIVARI

mardi 31 janvier 2017 à 18h30 : avec Sarah Duby, qui nous présentera son travail de photographe

mardi 31 janvier 2017 à 19h15 : avec Natsuko Uchino, qui nous présentera son travail d’artiste plasticienne

Voir ou re-voir la conférence de Natsuko Uchino

 

 mercredi 1er février 2017 à 18h30 : avec Aurélien Farina, qui nous présentera son studio de design graphique

Voir ou re-voir la conférence d’Aurélien Farina

 

mercredi 1er février 2017 à 19h15 : avec Mélanie Lecointe, qui nous présentera son travail d’artiste

jeudi 2 février 2017 à 18h30 : avec Nelly Maurel, qui nous présentera son travail d’artiste

jeudi 2 février 2017 à 19h15 : avec Philippe Zunino, qui nous présentera ses expérimentations des modes d’expressions consacrés au langage écrit ou parlé

 

 

Éric Hazan

→ mardi 17 janvier 2017 à 18h30

Dans le cadre de l’ARC, Expérience du territoire / Ce qui arrive, l’Ensa Limoges a le plaisir d’accueillir Éric Hazan.

Après avoir rencontré les étudiants de l’ARC dans l’après-midi, Éric Hazan donnera, à 18h30, une conférence publique dans l’amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau sur l’histoire des révolutions à Paris.

Éric Hazan, historien, écrivain, éditeur et directeur des Éditions La Fabrique

Né à Paris en 1936, d’une mère apatride née en Palestine et d’un père juif originaire d’Egypte, arrivés tous à Paris dans les années 1920, Éric Hazan milite aux côtés du FLN durant la guerre d’Algérie et part, en 1962, avec un groupe de médecins volontaires dans un hôpital de la Mitidja. De retour en France, il continue à exercer la médecine, rompt avec le parti communiste, dont il avait été compagnon de route, et engage, avec d’autres, la lutte pour la libéralisation de l’avortement. En 1975, devenu chirurgien cardiovasculaire pour enfants à Laennec, il se rend au Liban alors en pleine guerre, pour servir comme médecin. En 1983, il reprend la maison d’édition fondée par ses parents après-guerre : les éditions Hazan. Il y a notamment publié le livre de Daniel Arasse sur Vinci ou celui de Franco Borsi sur Ucello. En 1998, Éric Hazan crée une maison d’édition militante, La Fabrique, avec entre autres, au catalogue, des philosophes comme Jacques Rancière, Alain Badiou ou Edward Saïd. Il est aussi l’auteur d’ouvrages sur l’histoire de Paris, ainsi que de livres d’intervention politique, comme : L’invention de Paris (Seuil, 2002), La barricade : histoire d’un objet révolutionnaire, (Autrement, 2013), La dynamique de la révolte : Sur des insurrections passées et d’autres à venir (La Fabrique, 2015).


Voir ou re-voir la conférence de Éric Hazan

 

 

Promo 2016 du Post-diplôme Kaolin

→ mardi 10 janvier 2017 à 18h30

Visuel conférence post-diplôme 2017Les artistes engagés dans ce programme reviennent de Jingdezhen (Chine) où ils ont expérimenté et élaboré un certain nombre de pistes autour de leurs recherches.
Un regard sur cette période sera l’occasion de faire le point et de préciser la seconde phase qui démarre à  l’ENSA Limoges.

avec les post-diplômés :

• Amandine  Maillot • Margot Thiry • Florian de La Salle • Réjean Peytavin

Sous la direction de François Bauchet designer invité, accompagné de Guy Meynard, enseignant design céramique à l’ENSA Limoges.

POST-DIPLÔME KAOLIN | ART ET DESIGN EN CÉRAMIQUE CONTEMPORAINE
Septembre 2016 → Septembre 2017

Voir ou re-voir la conférence des post-diplômés 2016-2017

 

 

Anne BRUGNI, artiste illustratrice

→ mardi 13 décembre 2016 à 18h30

Pour la seconde année, l’ENSA Limoges et le Musée du Pays d’Ussel proposent en partenariat une résidence à un(e) artiste. Après Paul Cox l’an passé, Anne Brugni, artiste illustratrice vivant à Bruxelles, est invitée sur l’année 2016-2017 à mener trois workshops d’une semaine auprès d’un groupe d’étudiants autour de la pratique de la lithographie.

Anne Brugni partage son temps entre l’illustration, la céramique et l’animation d’ateliers d’arts plastiques. En 2014, elle sort son premier livre « Bonjour » avec l’auteur et musicien McCloud Zicmuse, édité chez l’Articho et les Requins Marteaux, et en 2015 un recueil de son travail de collages et de céramiques « Metamorphosis » aux éditions Shelter Press. Elle a créé avec McCloud Zicmuse le collectif Hôtel Rustique qui édite et imprime des productions graphiques, des disques et organise tout les 3 mois des expositions. Elle fait aussi partie de Cuistax, collectif d’illustrateurs se réunissant autour d’un fanzine pour enfants, d’événements et expositions.

En partenariat avec l’atelier lithographie du Musée du Pays d’Ussel
Workshops les 13-15 décembre 2016 / 13-18 mars 2017 / 5-10 juin 2017
Vernissage de l’exposition à Ussel le samedi 10 juin 2017

Voir ou re-voir la conférence de Anne Brugni

 

 

Ionna VAUTRIN, designer

→ mardi 6 décembre 2016 à 18h00

Diplômée de l’école de design Nantes Atlantique en 2002, Ionna Vautrin a travaillé successivement pour Camper en Espagne, George J. Sowden en Italie et pour Ronan et Erwan Bouroullec en France. Elle ouvre son propre studio en Janvier 2011 après avoir remporté le grand prix de la création de la Ville de Paris. Elle collabore désormais avec différentes marques ou éditeurs tels que Foscarini, Moustache, Kvadrat, SNCF, Lexon, Serralunga, Saint-Louis…
Son travail est une rencontre entre poésie et industrie. Elle dessine des objets du quotidien dont l’ambition est d’être simple, évident mais surprenant.
Ses projets associent des formes à la fois géométriques et organiques, un esprit espiègle et coloré, des usages intuitifs et fonctionnels, une présence chaleureuse et familière.


Voir ou re-voir la conférence de Ionna Vautrin

 

 

Anne BRÉGEAUT, artiste

→ mardi 29 novembre 2016 à 18h30

Anne Brégeaut développe un univers intime onirique et fantasmatique très imagé et coloré. Des rapprochements incongrus ou absurdes viennent contaminer un monde au premier regard joyeux, sentimental et presque enfantin, le rendant tour à tour inquiétant, ambigu ou fragile.
Avec la vie quotidienne pour source, les œuvres d’Anne Brégeaut tentent d’envahir le réel, de sortir du cadre du tableau pour réinvestir le quotidien de fiction. Dans « Le petit vase vert », le tableau se prolonge sous la forme d’une étagère surmontée d’un vase. D’autres tableaux sont faits de bois découpés aux formes aléatoires (« In the pines »), ou pas (« Give me fire »). Le fragment, l’isolement des objets ou de la figure humaine, comme s’ils s’y trouvaient pas mégarde, évoque la difficulté de communiquer. La relation à l’autre est aussi évoquée dans certains volumes de bois peints. La pièce « Entre nous » est constituée d’une table coupée en deux par un plan au motif de nappe. Ces tableaux n’utilisent pas les règles de la perspectives traditionnelles, mais l’espace se tord, succombant aux forces du désir.
La confrontation inattendue de réalités parallèles et le non respect de la hiérarchie entre les objets installent le doute, les choses qui nous entourent semblent plus fragiles, ou bien est-ce nous qui ne savons pas les regarder ?


Voir ou re-voir la conférence de Anne Brégeaut

 

 

Esther KNOBEL, artiste

→ mardi 22 novembre 2016 à 18h30

esther-knobelEsther Knobel observe et reflète dans ses bijoux ses origines et son environnement.
Des bijoux en écho à la vie, parfois dramatiques, quelquefois humoristiques.
Un travail en dehors des tendances, mais toujours en miroir au temps.

POP A.i.R. (artist jeweller in residence)

Destinée à des artistes travaillant dans le domaine du bijou contemporain, la résidence POP A.i.R se présente comme une plateforme d’échange visant à engager un dialogue artistique au-delà des frontières culturelles, géographiques et politiques.
cette pionnière du bijou israélien, est la première résidente de POP A.i.R.

Elle est présente à l’ENSA Limoges depuis la mi-septembre jusqu’aux vacances de Noël 2016.

 

 

Marion PINAFFO, graphiste

→ mardi 16 novembre 2016 à 18h30

Marion Pinaffo est invitée par l’ENSA Limoges dans le cadre du projet « Une École d’art en 2017 » mené avec l’atelier Formes Vives.

Marion Pinaffo est designer indépendant. Elle poursuit patiemment une réflexion où elle fabrique des moments de joie et d’enthousiasme pour le public, au travers de dispositifs intuitifs.

Marion est diplômée de l’ENSCI – Les Ateliers et récemment lauréate de la résidence Te Ataata, en Nouvelle-Zélande et du prix Audi Talents Awards, en France.

 
Voir ou re-voir la conférence de Marion Pinaffo

 

 

Stephen SARRAZIN, professeur, critique et curateur de cinéma et de media art

→ mardi 15 novembre 2016 à 18h30

Titre de la conférence : Horizons fugitifs, l’œuvre de John Sanborn

Stephen Sarrazin est professeur, critique et curateur de cinéma et de media art. Il est également l’auteur d’essais et de monographies, ainsi que corédacteur en chef de la revue Mondes du cinéma. « John Sanborn appartient à ce que l’on a nommé la deuxième vague de l’art vidéo, aux côtés de Bill Viola, Gary Hill, Dara Birnbaum et Tony Oursler. Son parcours est cependant atypique et se distingue de ses contemporains. Sanborn a œuvré dans le milieu de l’art contemporain, la télévision, Hollywood, la Silicon Valley, avant de revenir au monde de l’art. Au cours de sa carrière, il aura été précurseur et inventeur de formes et structures narratives, réalisant aussi une œuvre exemplaire en matière de collaborations avec des compositeurs et chorégraphes de prestige. Une œuvre qui interroge la façon dont elle peut être abordée par un commissaire ».

 
Voir ou re-voir la conférence de Stephen Sarrazin

 

 

Pascal PIQUE, historien de l’art et commissaire d’exposition

→ mardi 9 novembre 2016 à 18h30

Historien de l’art et commissaire d’exposition, Pascal Pique a été longtemps le directeur de la section Art contemporain et du Frac Midi-Pyrénées au musée des Abattoirs à Toulouse.
Il est le fondateur du musée de l’Invisible, une nouvelle instance de création et de recherche consacrée aux relations entre l’art et les multiples formes de l’invisible : de l’astrophysique aux sciences humaines et aux savoirs alternatifs ; de l’étude des phénomènes naturels à la dimension visionnaire et  spirituelle.

Le Musée de l’Invisible veut se consacrer à d’autres manières de vivre et de percevoir l’art.  Il s’agit d’un projet mobile, transversal, qui renoue avec un continuum immémorial, tout en s’enracinant dans les problématiques artistiques, sociétales, scientifiques, philosophiques et spirituelles les plus contemporaines. Foncièrement transhistorique et transdisciplinaire le Musée de l’Invisible est à voir comme un laboratoire de la culture du nouveau millénaire où les frontières entre les différents savoirs humains et les règnes du vivant, seront nécessairement transcendées et reconfigurées.
Le mercredi 9 novembre à 18h30, Pascal Pique présentera le musée et nous parlera de ses projets.
Cette conférence est organisée dans le cadre de l’Atelier de recherche et de création, ARC à mille lieu-x
 
Voir ou re-voir la conférence de Pascal Pique

 

 

Nadine GOMEZ, conservatrice du patrimoine au musée GASSENDI

→ mardi 8 novembre 2016 à 18h30

visuel musée GassendiNadine Gomez, conservatrice du patrimoine au musée GASSENDI de Digne-les-Bains, où elle a développé une collection et des résidences d’artistes en extérieur, nous présentera le musée et ses projets.

Elle accompagne la rénovation du lieu en 2003 sur le modèle du cabinet de curiosités, cultivant ainsi une étroite relation entre œuvre d’art et choses de la nature.

En  partenariat  avec  la  Réserve Naturelle Géologique  de Haute Provence, elle crée  le CAIRN – Centre d’Art Informel de Recherche sur la Nature – et propose un dialogue permanent entre l’art et les sciences, l’intérieur et l’extérieur, l’ancien et le contemporain.

→ en savoir plus sur le Musée Gassendi & CAIRN Centre d’art

Cette conférence est organisée dans le cadre de l’Atelier de recherche et de création, ARC à mille lieu-x

 

 

Jean Baptiste FASTREZ, designer

→ mercredi 2 novembre 2016 à 16h30

Dans le cadre de son intervention dans l’école avec les étudiants en année 4 design

Biographie :

Jean-Baptiste Fastrez / Pasted graphic

Born in 1984, Jean-Baptiste Fastrez lives and works in Paris.
In 2010, he graduated from Ensci/ Les Ateliers de Paris with honors. He then worked for three years as assistant of Ronan and Erwan Bouroullec.
With his projects “Variations upon an electric kettle” and “Tomahawks hair dryer”, he won the 2011 Grand Prix du Jury of Design Parade 6 in Villa Noailles (Hyères, France) under the leadership of Stephan Diez.
Since 2011, he has established is own design studio in Paris.
He works on different projects of product and space design in limited and industrial édition.
His partener are the Danish textil manufacturer Kvadrat, the Galerie Lafayettes in Paris , Sèvres / Cité de la céramique, the glass reaserch center Cirva in Marseille, the french brand Moustache and the London and Paris based design gallery Galerie kreo.
His work has been presented in various thematic exhibitions at VIA in Paris, at Mudac in Lausanne, at Grand Hornu in Belgium and at Museum of Art in Seoul.
Some of his works are also included of the permanent collection of the Villa Noailles in Hyeres, the Cnap and the Centre Pompidou in Paris.

 

 

Docteur Hélios RUIZ

→ jeudi 27 octobre 2016 à 12h30

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Suite à une préconisation du CHSCT ministériel (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), validée lors du dernier CHSCT de l’établissement, une rencontre a été mise en place avec le Docteur Ruiz, médecin généraliste, sur la thématique des addictions de toutes sortes.

La présentation, d’une durée d’une demi-heure environ, était suivie d’un débat où chacun des participants poser des questions relatives à cette thématique.

Télécharger la communication faite par le Docteur Huiz à ce sujet

Cette rencontre était à l’attention de tous les étudiants et de l’ensemble des personnels de l’établissement.

 

 

Jonathan KEEP, artiste, céramique impression 3D

→ mardi 11 octobre 2016 à 18h30

Jonathan Keep est né et a grandi en Afrique du Sud où, en 1979, il a été diplômé des Beaux-Arts de l’université de Natal. En 1986 il déménage en Angleterre et s’installe définitivement dans le Suffolk.
En 2002, il obtient un master au Collège Royal des arts, puis son travail est récompensé par la plus haute distinction délivrée par le Lattice Group Awards. Enfin, il est boursier de la fondation Woo.
Il a séjourné dans de nombreuses résidences d’artistes à travers le monde et a énormément exposé au Royaume-Uni et à l’étranger, et en particulier lors de la British Ceramic Biennal 2013, mais aussi de la Taipei Ceramic Biennal 2014.

Les oeuvres de Jonathan Keep sont reconnaissables à leur profonde qualité sculpturale et à l’accentuation des formes.
Il est réputé comme un précurseur en matière d’oeuvres céramiques imprimées en 3D. Il a développé un procédé de fabrication où les formes de ses poteries sont écrites en langage informatique. Les données numériques sont transmises à une imprimante 3D conçue et fabriquée par lui-même. Il a développé plusieurs modèles d’imprimante 3D à l’argile qu’il propose gratuitement au téléchargement sur son site web.

Ses dernières expositions comprennent notamment une exposition personnelle à Copenhague, l’exposition d’oeuvres au sein de la Nordes Conference Exhibition à l’École danoise de design,
mais aussi lors de l’Agents of the 3D Revolution à la faculté d’art, de design et d’architecture (FADA) de l’université de Johannesburg, ou à l’Echo of Leach, au musée Leach de la céramique à St Ives.

A ce jour, il intervient dans le Laboratoire de Recherche CCE de l’ENSA Limoges. A travers un workshop, il accompagne les étudiants aux pratiques de conception 3D et de fabrication numérique avec les imprimantes 3D céramique.


Voir ou re-voir la conférence de Jonathan Keep

 

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