Workshops 2016-2017

Workshop design céramique avec les étudiants de l’Université de Seika, Kyoto

du 2 au 8 mars 2017

Workshop Design Céramique avec les étudiants de l’ENSA Limoges et les étudiants de l’Université de Seika, mené par Indiana Collet-Barquero, Anne Xiradakis, Nadège Mouyssinat et Akemi Awada, Katsumasa Osako, Aki Katakami, Erika Kitamura.
 

 
 
Cet atelier a donné lieu à une exposition des objets réalisés ainsi qu’à une mise en service autour d’un déjeuner franco-japonnais.


 

 

VIDIOT : design, vidéo & théorie

du 13 au 17 février 2017

Workshop avec les 4e années design
mené par Alexandra MIDAL
Accompagnée par Fabrice Cotinat et Indiana Collet-Barquero 

« Mettre en scène c’est machiner » J.L. Godard

 « Vidiot » est un terme inventé par le critique d’architecture Reyner Banham. Le vidiot est un mot-valise qui associe : vidéo et idiot. Contrairement aux préjugés qu’une telle alliance présuppose, pour Banham, il s’agit d’un : « terme autrefois péjoratif, aujourd’hui purement descriptif : désigne un individu entraîné à la pratique des mass media… “entraîné” est fondamental pour comprendre le sens de vidiot. ».

Si cette définition omet la vidéo, le workshop se propose donc d’opérer une petite révolution et de se s’emparer de la vidéo comme langage de prédilection de la théorie en design.

L’essai filmé diverge de l’essai cinématographique ou de fiction, il transgresse le rapport entre texte et pratique, entre contenu et œuvre pour s’approprier des formalisations et des formes qui lui semblent a priori éloignées. Au cours de ce workshop, vous êtes invités à réaliser un essai visuel.


 

CHARIVARI (1 semaine pour 11 workshops)

En amont des Journées Portes Ouvertes des 3 et 4 février 2017,
du 30 janvier au 3 février, 1 semaine pour 11  workshops auxquels tous les étudiants participent.

 Paper ! Tiger ! 

proposé par Aurélien Farina
qui nous présentera son Studio de design graphique, le mercredi 1er février 2017 à 18h30.

Le workshop a pour objectif la conception et la réalisation d’une édition produite à l’aide d’un duplicopieur Riso : il s’agira d’imaginer un objet imprimé collectif (qui prendra la forme d’un « livre », au sens large…), aussi ambitieux que possible, et d’en mener à bien la production de A à Z pour le rendre disponible au public lors de la dernière journée du workshop.

Un thème (ou contenu) de départ sera proposé, qui servira avant tout de « prétexte » à une approche ouverte et ludique du design graphique : ré-appropriations, interprétations, détournements, échanges,  collisions, élucubrations…

Le workshop mêlera ainsi étroitement des aspects de création et de production, dans un mouvement de va-et-vient entre ces deux dimensions, en permettant :

  • de développer un travail de création graphique libre, mêlant texte et image,
  • de comprendre les outils (à commencer par le « risographe »), leurs possibilités et leurs contraintes, pour imaginer des contenus/images qui en tirent le meilleur parti,
  • appréhender la « chaîne graphique » dans son ensemble, jusque dans ses aspects les plus pratiques et matériels : imposition, assemblage, façonnage, reliure, finition, diffusion, etc.


Voir ou re-voir la conférence d’Aurélien Farina



 

 le signe et son support 

proposé par Camille Vacher

Au cours de ce workshop nous allons réfléchir ensemble à un signe (pictogramme, logo, lettre, chiffre, dessin, signe de ponctuation, forme, etc.) qui, pour vous, représente l’École nationale supérieure d’art de Limoges. Ce signe fort sera le point de départ de notre recherche.
Ensuite nous réfléchirons à comment diffuser, imprimer, faire voyager, mettre en mouvement, exprimer ce signe. Et comment sa lecture et son appréciation varient selon le mode de diffusion  choisi. Affiches, drapeaux, inscriptions éphémères ou permanentes, slogans, etc., sont autant de moyens de faire vivre les signes qui nous entourent ; à vous de choisir ou d’inventer un moyen de véhiculer le votre.

Un signe, texte, pictogramme est toujours lisible car inscrit quelque part, sur quelque chose.
Et ce support participe à sa lecture.

Par exemple, lorsque nous voyons ce sigle : lavage 30°

sur l’étiquette de notre pull nous pouvons « lire » ce symbole et ainsi nous comprenons que notre pull se lave à 30°. Si nous plaçons ce même sigle sur un mur, sa lecture, sa signification en est modifiée (le mur ne se lave pas à 30°), même si ce sigle reste inchangé.

De même, si nous écrivons :
Attention au chien !

 

Notre appréciation du message n’est pas la même, bien que les deux phrases soient similaires.

 

 dedans – pas dedans 

proposé par Clorinde Coranotto

Les étudiants engagés dans ce workshop à la fois « dans » et « hors les murs » de l’Ensa Limoges seront amenés à s’interroger sur le principe du « dedans-pas dedans ». Sur le plan architectural, cela peut faire référence aux multiples solutions visant à séparer une construction de son environnement extérieur (cloisons ajourées, surfaces vitrées, grillages…). Sur le plan de la sémantique, cette problématique du « Dedans- pas dedans » peut rejoindre celles des architectes utopistes. Ainsi, les étudiants découvriront/redécouvriront des projets d’architectures expérimentales et utopistes de différentes périodes. Pour ce faire, une séance de travail in situ se déroulera le mardi 31 janvier au FRAC-Artothèque du Limousin , qui propose une exposition en lien avec l’architecture utopique.
Au fil de ces séances, ils réfléchiront à un moment de performance qui sera une sorte de synthèse de toutes les recherches et qui se déroulera le vendredi 3 février à un endroit à déterminer sur le grillage extérieur de l’école.

 piñata 

proposé par Émilie Pedron

« Au Mexique, Noël commence le 16 décembre. Pendant neuf jours, dans les villages et les quartiers, on organise des posadas, des fêtes de voisinage reconstituant des scènes de la Nativité. Et puis, surtout, pour la plus grande joie des enfants, on y casse d’extravagantes boules d’abondance, les piñatas, suspendues au bout d’une corde, dans les jardins ou devant les maisons. Loin d’être de simples décorations comme on en trouve en Europe, ces étranges sphères, font partie des rites liés à la célébration de Noël .

À l’origine des pots de terre cuite, puis des sphères en forme d’étoiles à 7 branches, les piñatas sont aujourd’hui fabriquées avec du papier mâché ou du carton, recouvertes de bandes de papiers  colorés, contenant toutes sortes de fruits et de friandises. Elles sont suspendues et les enfants, un bandeau sur les yeux, doivent les casser à coups de bâton, afin de libérer bonbons et autres  sucreries.

Casser la piñata représente plus qu’un jeu. Cette tradition est liée à un rite de purification. La piñata typique a la forme d’une étoile à sept branches, chacune représentant un des sept péchés capitaux. En la frappant, on combat le péché et on chasse la tentation. Le bâton représente la force spirituelle contre le mal et le bandeau, la foi aveugle. Quant aux fruits, sucres, jouets et  confiseries qui tombent de la piñata, ils symbolisent l’amour de Dieu et l’abondance.
La piñata a également été introduite au Mexique par les Espagnols. Son nom vient de l’italien « pignatta » qui veut dire « pot de terre fragile ».

Extrait du Routard.com. Texte de Jean-Philippe Damiani.

Les formes des piñatas ont évolué dans le temps. La sphère à 7 branches a laissé place à des représentations animales, végétales mais aussi à des références de la culture pop contemporaine.
Les étudiants participant à ce workshop élaboreront des piñatas en argile crue. Ils chercheront et sélectionneront des éléments dans un vocabulaire iconique contemporain et chercheront les moyens adaptés à leur mise en œuvre en volume.

 

 L’espace du poème 

proposé par Émilien Plisson, Maud Fouassier et Emmanuelle Rosso, tous les trois membres de la Troupe Erratum

PERFORMANCE/ VIDÉO/ DESSIN

visuel workshop espace du poème

Ce workshop propose aux étudiants d’investir l’espace de l’école (intérieur et extérieur). A partir du lien étroit entre textes/corps/spatialité/image, Nous proposons d’interroger le mot/poème et son déploiement hors de la page. Par le biais de performances, de vidéos ou de dessins, L’idée est d’investir un lieu, le mettre en lumière via une « Poésie-action ».

Les propositions peuvent être en solo ou en groupe. Nous proposerons des textes de poètes contemporains (Chistophe Tarkos, Patricia castex Meunier, Luiz Mizon…) que chacun pourra  s’approprier et mettre en lien avec sa démarche personnelle.

 

 Mosaïque textile 

proposé par Martine Parcineau et Philippe Chazelle

En se référant à l’étendard, la bannière ou le blason, chacun pourra produire son propre vocabulaire sur étoffe à l’aide de colorants textiles. Tous ces carrés assemblés formeront une mosaïque à suspendre. Une participation collective est nécessaire pour obtenir un ensemble cohérent.

  • Expérimentations de teintures par réserves sur coton (plangi, shibori)
  • Expérimentations de peintures sur coton à l’aide de la cire (batik)
  • Travail individuel sur une surface carrée de 75 x 75 cm.

 

 

 L’empreinte dans les pratiques céramique 

proposé par Natsuko Uchino
qui nous présentera son travail d’artiste, le mardi 31 janvier 2017 à 19h.

« L’empreinte nous dit aussi bien le contact (le pied qui s’enfonce dans le sable)
que la perte (l’absence du pied dans son empreinte).

Ressemblance par Contact, Georges Didi-Huberman, Éditions de Minuit 2008.

Ana Mendieta, Siluetas 1970

Ana Mendieta, Siluetas 1970

Sceau Cylindre, Mésopotamie, 3000 av JCSur un substrat en terre, plaque d’argile, grès, porcelaine, il s’agira, d’ouvrir un champ d’explorations sur l’empreinte à partir de gestes, formes d’écritures inventées et matériaux glanés qui, par contact, pression physique, impriment une marque, en creux ou en relief. Sans médiation d’outils, on privilégiera le contact direct avec la matière pour ainsi rendre visible le processus.
De cette émergence de la forme par contact, on pensera la trace en lien aux formes résiduelles qui par leurs persistances propagent la mémoire. Nous prendrons des exemples dans différentes disciplines, performance, land art, agriculture, et archéologie pour analyser comment l’empreinte n’est pas une représentation mais fonctionne plutôt en tant qu’ indice, en ce sens qu’ elle raconte à la fois le geste qui l’a formé, la nature du matériau qui l’a impacté et leurs absences.
A la lumière des œuvres d’Ana Mendieta, Theaster Gates, Selma et Sofiane Oussi, Simon Fujiwara, Miquel Barcélo, on verra comment l’empreinte sur l’argile constitue une matière d’histoire(s),  autant la mémoire du matériau que ses narrations possibles ; identitaire, industrielle, traditionnelle, symbolique, mystique.
En évoquant les empreintes fossiles ou la trace du pied du dinosaure qui subsiste par sédimentation, à l’image du sol sous nos pieds, l’empreinte sur la terre est abordée sous l’angle de l’impact environnemental et comment inversement le mode de vie contemporain puise son énergie dans les hydrocarbures et la combustion fossile.


Voir ou re-voir la conférence de Natsuko Uchino



 

 Décor 

proposé par Mélanie Lecointe
qui nous présentera son travail d’artiste le mercredi 1er février à 19h.

Reprise, détournement, arrangement : comment s’emparer à nouveau de la question du décor ? Le décor est une pratique de céramiste, elle consiste à appliquer un motif sur un volume ou un objet. Cuit à petit ou grand feu, il travaille en surface ou intègre l’émail et se fond en lui. Mais le décor n’est pas seulement cette technique de céramiste, il est aussi ce qui nous entoure, ce qui constitue notre environnement. Nous interagissons quotidiennement dans le décor et avec lui. Il est proposé aux étudiants, dans un premier temps, d’effectuer une recherche documentaire sur le décor en céramique afin de constituer une base de données à partir de laquelle travailler puis, dans un second temps, d’observer le décor comme environnement et enfin de dégager différentes perspectives d’action sur ou de transformation du décor.

 

 

 Représentation de la croyance par l’objet 

proposé par Nelly Maurel
qui nous présentera son travail d’artiste, le jeudi 2 février à 18h30.

Je propose d’engager un groupe d’étudiants dans un travail plastique portant sur la question de la représentation de la croyance par l’objet.
Étape 1 : demander à l’étudiant de décrire une croyance qu’il a ou pas sans que n’existe aucune preuve scientifique en rapport avec le phénomène.
Étape 2 : Fabriquer un objet à trois dimensions, à la main, qui représente et argumente cette croyance.

 

 

 

 

 

 

 Le cabaret d’ÉCOUTE – Atelier de création hétérophonique 

proposé par Philippe Zunino
qui nous présentera ses expérimentations des modes d’expressions consacrés au langage écrit ou parlé, le jeudi 2 février à 19h.

Le Cabaret d’ÉCOUTE est un atelier de créations et de diffusion d’enregistrements sonores. Il est destiné à familiariser les participant(e)s aux différentes approches de la réalisation sonore actuelle. Qu’il s’agisse des nouvelles formes de radiophonies, de poésies sonores contemporaines, ou d’installations sonores. Des textes théoriques seront également fournis aux étudiant(e)s.

Organisation des séances de travail :
La première séance sera consacrée à l’écoute d’extraits sonores de type expérimental, – poésies sonores, installation, musiques – et radiophoniques.
Avec des extraits de la collection sonore Erratum, des créations récentes de Philippe Zunino et d’extraits d’Arte Radio. Radio de l’École des Beaux arts de Bourges, radio Galère et radio Grenouille.
La deuxième séance est destiné à évaluer le niveau technique des participants et leur intérêt particulier pour des approches sonores spécifiques en lien avec leur travail artistique en cours au sein de l’École.
Prise en main du matériel ; formation au montage, mixage et mastérisation sur logiciels audio ; définition conceptuelle et technique des enregistrements ; constitution des groupes de travail : prises de sons, montage, etc ; destination et formes de diffusion des projets retenus ( exemples collaboration avec une radio locale, enregistrements à destination du répondeur téléphonique de l’école.
Les deux séances suivantes seront définies en fonction des niveaux techniques et des approches individuelles du son de tous les participants. Elles doivent permettre à tous de pouvoir appréhender et réaliser dans un temps déterminé des objectifs sonores fixés préalablement par les étudiants.
Il s’agit donc d’une expérience collective sur la collecte d’enregistrements variés destinés à être montés, mixés et diffusés via un support radio ou des installations in situ.

 Photographie 

proposé par Sarah Duby
qui nous présentera son travail de photographe, le mardi 31 janvier à 18h30.

En considérant la photographie et le tirage photographique comme un matériau malléable, je vous propose de produire un corpus d’images en travaillant en trois phases : dans un premier temps, vous développerez une approche expérimentale de la photographie en studio (dispositifs d’éclairage continu ou flash, fonds, réflecteurs…) selon un protocole qui sera appliqué simultanément pour une session de prise de vue en extérieur.

Ensuite nous chercherons à rassembler des tirages, à définir les formats et les supports, et confronter les images au moment de l’accrochage. Il s’agira de regarder collectivement cet ensemble de photographies et de trouver les liens qui les feront exister ensemble.

J’aimerais lors de cette troisième phase explorer avec vous le processus qui amène à associer certaines photographies, en nous basant sur différents gestes et  approches intuitives : juxtapositions, analogies, faux raccord, glissements, travail de la lumière, etc…

 

 

Workshop résidence à la Cité de la tapisserie d’Aubusson :
la tapisserie, le mur et l’architecte

• du 13 au 19 novembre 2016 •

visuel_workshopL’objectif du workshop est de permettre à l’architecte, le plasticien, le designer et le lissier de collaborer au projet d’un carton de tapisserie, produit des codes de représentation et de confection de leurs métiers respectifs.

Des étudiants de l’École nationale supérieure d’art de Limoges, l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux, du Lycée Raymond Lœwy à La Souterraine (Creuse) et de l’Académie des Beaux-Arts de Hangzhou (Chine) investiront les lieux pour travailler sur cette thématique, en collaboration avec des élèves lissiers du Brevet des métiers d’art « Art de la lisse » mis en place à la Cité de la tapisserie.
Pour l’Ensa Limoges, ce sont 10 étudiants en Art et en design (4e et 5e années)
et l’équipe enseignante : Vincent Carlier, (sculpteur) Olivier Sidet (designer) et Indiana Collet-Barquero (historienne du design)

La présentation des projets devant le jury s’est tenue le samedi 19 novembre dans l’amphithéâtre de la cité, à partir de 13h40, et la remise des prix à 17h30. 

Toute l’information sur le site internet de la Cité de la tapisserie d’Aubusson

 

 

Stage des 2e année à l’IAT de Meknès

• du 6 au 29 septembre 2016 •

Dans le cadre de la convention d’échanges entre l’Ensa Limoges et l’Institut des arts traditionnels (IAT) de Meknès (Maroc), 12 étudiants de l’Ensa, accompagnés par Flora Basthier, ancienne étudiante et post-diplôme de l’Ensa, sont partis effectuer leur stage obligatoire de 2e année

Encadré par messieurs Karim Benchemsi et Wafi Hassani, ce stage consiste à réaliser des projets basés sur une approche créative de l’art et de l’artisanat marocains, les étudiants français étant accompagnés par les étudiants marocains dans leurs projets et travaux d’atelier.

Un planning de visites pour les étudiants de l’Ensa :

  • les musées de Meknès,
  • la Médina de Fès,
  • le complexe des potiers,
  • une excursion à Ifrane.

Programme du stage

Une démarche et un plan d’action créatifs basés sur l’inspiration permettront d’élaborer trois référentiels :

1/ un référentiel personnalisé
– collecte d’images, de couleurs et de formes ne provenant pas de la nature,
– collecte de documents bibliographiques issus notamment de journaux ; collecte de référentiels métiers évoquant la culture et le patrimoine marocains,
– recherches web sur l’histoire de l’artisanat marocains.

2/ un référentiel esthétique

3/ un référentiel thématique
– à l’issue de ces recherches, repérer pour chacun des étudiants un thème répondant à ses questionnements et intérêts.
– effectuer des croquis, esquisses et dessins qui imposeront des formes et amèneront les étudiants à développer un ouvrage artistique en tournage, façonnage, modelage ou par traînage.

Toutes les techniques sont envisageables, la durée de réalisation devant tenir compte de la durée du stage.

Étudiants participant au stage

  • BOURQUE Lucia
  • BRANCHEREAU Mellie
  • DELAUNAY Béatrice
  • GUILLAT Marion
  • JOBRON Mathilde
  • LE MARREC Léa
  • LIU Shuling
  • SLIMANI Nour
  • TAN Boxuan
  • VAINQUEUR Laura
  • VIGNAULT Louise

 

signature_ensaENSA LIMOGES | Campus de Vanteaux | 19, avenue Martin Luther King | B.P. 73824 | 87038 LIMOGES CEDEX 01 | 05 55 43 14 00